Sur un parc solaire en zone saturée, la bonne installation est souvent un rack, pas un conteneur

On ne dimensionne pas sur la puissance de votre centrale. On dimensionne sur ce que le réseau ne prend pas : l'écrêtement de votre offre de raccordement, plus les heures où le prix spot passe sous zéro. Ce gisement se mesure sur vos courbes, avant qu'on parle machine.

Vous envoyez vos courbes de production et votre offre de raccordement. On vous rend le volume réellement absorbable et le dimensionnement qui correspond. Si le calcul ne tient pas, on vous le dit et on s'arrête là.

Aperçu de la maquette illustrative : Installation solaire
Maquette illustrative 3D · Installation solaire
Tout reste derrière votre compteur, aucune vente à un tiers Dimensionnement sur vos courbes, jamais sur une moyenne La charge s'efface en premier, votre injection garde la priorité Étude gratuite, rendue par un interlocuteur en français

Trois pertes, une seule cause : votre poste source est plein

Notre équipe a croisé deux jeux de données publics en août 2026 : le registre national des installations de production, arrêté au 31 décembre 2025, et l'export Caparéseau des 3 117 postes sources français.

61 580 centrales solaires

de 100 kW et plus recensées en France. C'est la population de départ, pas une estimation de marché.

24 878 en zone contrainte

raccordées à un poste dont la capacité d'accueil S3REnR est remplie à 85 % ou davantage. Soit deux centrales sur cinq, pas toutes.

Le taux de remplissage médian national est à 94 %, ce qui rend le taux seul assez peu discriminant. Ce qu'on regarde vraiment, c'est la combinaison d'une capacité restante proche de zéro et d'une file d'attente non nulle. C'est cette combinaison qui produit vos trois pertes.

01

L'écrêtement, celui que vous avez signé

Plafond de principe autour de 5 % du productible

Une offre de raccordement avec écrêtement, c'est un arbitrage rationnel : vous acceptez de perdre une part du productible pour être raccordé plus tôt et moins cher. Ces mégawattheures ne sont ni produits, ni payés, ni contestables : ils sont au contrat.

Attention : ce plafond est un principe contractuel, pas une mesure de votre site. Le réalisé se lit dans vos rapports d'exploitation, et c'est cette valeur que nous prenons, jamais la valeur théorique.

02

Les heures à prix négatifs, qui tombent toujours pendant vos heures de production

408 heures au premier semestre 2026repère RTE et EPEX, à revérifier en source primaire avant tout chiffrage

Sur ces heures, produire vous coûte de l'argent, donc vous arrêtez. C'est le bon geste, et c'est une perte quand même.

La cause est structurelle, pas conjoncturelle. Votre centrale produit au moment exact où toutes les autres centrales solaires de France produisent aussi. La simultanéité fait s'effondrer le prix, et elle le fait pendant vos seules heures utiles. Un producteur pilotable subit des prix bas ; vous, vous les subissez systématiquement au pire moment.

03

Les projets en développement, dégradés avant le premier kilowattheure

92,73 k€/MW de quote-part S3REnR189,7 MW de file d'attente pour 0 MW restant

Sur un projet non encore construit, l'écrêtement prévisionnel entre dans le business plan et rabote le productible retenu par le financeur. La perte devient comptable avant d'être physique.

Deux chiffres du même relevé donnent la mesure du blocage : la quote-part atteint ce niveau sur les postes les plus embouteillés de Nouvelle-Aquitaine, et le poste de Bayet, dans l'Allier, affiche cette file d'attente pour une capacité restante nulle. Votre raccordement coûtera cher, et il arrivera tard. Les deux se documentent poste par poste.

Le solaire produit exactement quand l'électricité vaut le moins

Le prix de capture solaire (série « M0 mensuel profil solaire » publiée par la CRE) s'est situé entre 34 et 59 €/MWh la moitié des mois, de septembre 2025 à août 2026. Autrement dit, même vos mégawattheures parfaitement vendables peuvent valoir moins que le seuil à partir duquel il devient plus intéressant de les faire consommer sur place.

Ce seuil de bascule ne dépend pas de vous. Il dépend de l'efficience de la machine retenue et des conditions de marché du moment. Notre catalogue va de 13,5 J/TH sur un Antminer S21 XP à 9,5 J/TH sur un Antminer S23 Hyd, et cet écart déplace le seuil du simple au presque double.

L'effacement inversé

La logique tient en une phrase : miner quand le spot passe sous le seuil, injecter quand il repasse au-dessus.

Le pilotage se fait sur signal de prix, pas sur une consigne fixe. Votre injection contractuelle garde la priorité. La charge de calcul prend ce qui reste et s'efface la première. Vous ne changez pas de métier, vous ajoutez un débouché aux électrons qui n'en avaient plus.

Les revenus associés sont des estimations, à conditions de marché courantes, sensibles au hashprice et à la difficulté du réseau. Aucun rendement n'est garanti, et aucun chiffre n'est produit avant d'avoir vos données.

On dimensionne sur le gisement perdu, pas sur la puissance du parc

C'est l'endroit où notre proposition surprend le plus. Un producteur qui reçoit un intégrateur s'attend à ce qu'on lui vende gros. Sur un parc solaire, la réponse honnête est presque toujours petite.

Un parc solaire français tourne entre 1 100 et 1 400 heures équivalent pleine puissance par an. Dimensionnez la charge sur la crête de midi et elle reste éteinte les trois quarts de l'année : vous aurez payé un conteneur pour un usage de rack.

Le bon dénominateur n'est pas la puissance crête. C'est le volume réellement disponible, soit les heures écrêtées plus les heures de prix négatif, multipliées par la puissance moyenne du parc pendant ces heures. Ce calcul donne souvent quelques racks là où le prospect attendait un conteneur, et nous ne vous donnerons pas ce chiffre avant d'avoir vos courbes : toute valeur affichée sur cette page serait une moyenne, et une moyenne ne dimensionne rien.

Ce qu'on regarde dans vos données

cinq informations, dont la plupart figurent déjà dans votre reporting mensuel

  • Vos courbes de production, au pas 10 minutes, sur douze mois glissants.
  • Votre offre de raccordement et le plafond d'écrêtement réellement constaté, pas celui du contrat type.
  • Votre contrat de valorisation : obligation d'achat, complément de rémunération, contrat de gré à gré ou vente au spot.
  • Votre poste source, son taux de remplissage et sa file d'attente.
  • La place disponible et le point de piquage envisagé, en aval des onduleurs.

Nos hypothèses, et là où elles peuvent vous desservir

un intégrateur qui ne montre pas ses hypothèses vous demande de le croire sur parole ; on préfère que votre bureau d'études les attaque

  • Heures à prix négatifs : 400 à 550 h/an par défaut dans notre modèle. Si vous avez votre propre relevé, c'est le vôtre qu'on saisit.
  • Puissance moyenne pendant ces heures : 70 % de la puissance AC. C'est une heuristique assumée, fondée sur la corrélation entre forte production et prix négatif. Elle est discutable et un bureau d'études a raison de la discuter.
  • Écrêtement et heures négatives : comptés comme disjoints, puis additionnés. Sur un site où les deux se recouvrent beaucoup, notre modèle surestime l'énergie disponible. On le dit avant, pas après.
  • Clipping : affiché, mais non déduit. Le productible est calculé côté DC, on ne prétend pas l'inverse.
  • Autoconsommation du site : comptée sur 4 380 heures, approximation des heures de jour, puisque votre centrale ne produit pas la nuit.
Convertissez les mégawattheures que votre parc perd

Cette page n'affiche aucune moyenne, et ce convertisseur n'en produit pas : il part du volume que VOUS mesurez, écrêtement et heures à prix négatif confondus, et le convertit aux conditions de marché du moment. Rien n'est deviné : la saisie vient de votre relevé.

Je ne connais que les heures

Sans cette saisie, la marge reste vide : nous préférons un résultat manquant à un résultat fondé sur une hypothèse qui n'est pas la vôtre.

–
revenu brut estimé par MWh, aux conditions du moment
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sur le volume saisi, par an, avant électricité et frais d'exploitation
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marge brute annuelle, après le seul coût de l'électricité que vous avez saisi
Le détail du calcul, ligne par ligne
  • Saisissez un volume pour voir le détail.

Formule employée : revenu par MWh = 450 × cours du bitcoin / (efficience × hashrate du réseau en EH/s × 24). Les 450 sont les 144 blocs quotidiens à 3,125 BTC. Cours et hashrate sont relus à chaque affichage de cette page. Les totaux sont volontairement arrondis : afficher un euro près donnerait à ce calcul une précision que ses hypothèses n'ont pas.

Estimation aux conditions de marché du moment de l'affichage, recalculée depuis le cours du Bitcoin et la difficulté du réseau : elle bougera. Aucun rendement n'est garanti. La marge affichée ne retire que le coût de l'électricité que vous saisissez : elle est avant achat et amortissement des machines, raccordement, génie civil, maintenance, assurance et fiscalité. Le total convertit le volume que vous saisissez ; il ne dimensionne rien : le dimensionnement se fait sur vos courbes.

Pour passer du volume au dimensionnement, sur vos courbes réelles : Demander l'étude gratuite.

Où ça se branche, concrètement

Tout reste derrière votre compteur : rien n'est vendu à un tiers, rien ne transite par le réseau public. C'est la condition qui évite la structuration lourde d'une fourniture d'électricité à un tiers, et c'est celle que nous tenons sur tous les projets, sans exception.

Champ photovoltaïque

Ce que vos panneaux fabriquent

Onduleurs

Le point de piquage se situe en aval

Seuil de bascule

Sous le seuil, on mineAu-dessus, on injecte

Charge de calcul

Souvent un rack, rarement un conteneur

Le point de coupure est unique, et il est de votre côté. La charge démarre sur signal, s'arrête en quelques secondes, et n'a aucune priorité sur votre injection contractuelle. L'architecture le prévoit et le schéma le montre.

Au rendez-vous, vous repartez avec un schéma de flux au format A3 paysage, à votre nom, paramétré devant vous avec vos chiffres. Deux variantes sont déjà modélisées : ombrières et toitures autour de 500 kWc, agrivoltaïque au sol autour de 5 MWc. Aucune de ces planches ne porte de coût d'installation : le chiffrage vient après la visite, jamais avant.

Centrales au sol, agrivoltaïque, ombrières et toitures

Le raisonnement ne change pas d'un segment à l'autre. Ce qui change, c'est où on pose la charge et combien de mètres de câble la séparent des onduleurs.

Centrales au sol

La place n'est pas le sujet. Le point de piquage et la surveillance du site le sont.

Agrivoltaïque

L'usage agricole reste prioritaire, et l'emprise au sol se cale avec l'exploitant avant toute étude de détail.

Ombrières et toitures

La place est comptée au mètre carré. C'est le segment où le format rack prend tout son sens, et celui où un conteneur n'aurait de toute façon nulle part où se poser.

Ce que vous allez nous opposer

Mon écrêtement ne fait que quelques pour cent+

Exact. C'est précisément pour ça qu'on dimensionne petit.

Et c'est pour ça qu'on ne commence pas par l'écrêtement. On commence par les heures à prix négatifs, qui se comptent en centaines d'heures là où l'écrêtement se compte en pourcents. Un site qui n'aurait que de l'écrêtement justifie rarement une installation ; un site qui cumule les deux, souvent.

Je suis en obligation d'achat, je ne vois jamais le spot

+

Alors l'argument des heures négatives ne vous concerne pas, et on ne va pas faire semblant du contraire.

Il reste l'écrêtement seul, et la préparation de l'après-obligation d'achat : un contrat qui arrive à échéance vous expose au marché, et cette exposition se prépare avant, pas après. Point de vigilance à instruire avec vos conseils : un contrat de vente en totalité peut interdire l'autoconsommation, et cela se sécurise avant tous travaux.

Est-ce que ça touche à mon injection ?

+

Non. La charge est en aval, elle s'efface en premier et elle ne prend jamais la main sur votre contrat de valorisation. Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est la position du point de coupure sur le schéma.

Combien ça coûte ?

+

Aucun chiffrage avant visite. Le coût dépend du site : distance aux onduleurs, place disponible, protections, génie civil éventuel. Les quatre niveaux de service, de l'installation clé en main aux machines seules, sont décrits sur la page LMF Énergie.

Je ne veux pas acheter les machines

+

Ce que nous contractualisons aujourd'hui, c'est la vente clé en main : l'installation est à vous, sur votre site, derrière votre compteur. Nous sommes ouverts à étudier d'autres montages sur des sites pilotes, sans chiffre ni engagement à ce stade.

Ce qu'on installe, et ce qu'on n'installe pas

La Mine Française est une société française domiciliée à Paris 8e, avec une équipe et un support francophones. Nos datacenters partenaires sont tous situés à l'étranger, et nous n'exploitons aucune ferme minière en France. Sur un projet LMF Énergie, l'installation appartient au producteur, sur son terrain, derrière son compteur. Nous fournissons l'étude, le choix des machines, l'infrastructure, l'installation, la configuration et la maintenance de première année, puis un contrat d'entretien renouvelable.

Un point qu'on préfère dire nous-mêmes

Nous n'affichons aucune référence française sur ce segment, parce qu'il n'y en a pas encore.

LMF Énergie démarre, et nos premières installations françaises sont l'objectif de l'année en cours. Une étude de cas fabriquée se démonte en un coup de téléphone, et vous auriez raison de le passer.

L'étude commence par vos courbes

Ce qu'on vous demande

Votre production annuelle, vos courbes au pas 10 minutes si vous les avez, votre offre de raccordement et son plafond d'écrêtement constaté, votre contrat de valorisation, votre poste source.

Ce qu'on vous rend

Le gisement réellement absorbable en mégawattheures, le dimensionnement qui correspond, et le schéma de flux à votre nom, paramétré avec vos valeurs.

Ce qu'on ne fait pas

Proposer une installation quand l'analyse ne démontre pas d'intérêt économique. Le déroulé complet de l'étude et son cadre sont décrits sur la page LMF Énergie.

Demander l'étude gratuite de mon gisement perdu

Vous préférez une première conversation avant d'envoyer des données ? Écrivez-nous, un interlocuteur français vous rappelle.

Autres profils de production : méthanisation et cogénération, et parcs éoliens, qui perdent leurs mégawattheures sur les effacements réseau et les heures à prix négatif en éolien terrestre. Chaque filière a son propre calcul de gisement, et ils ne se ressemblent pas.