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sont raccordés derrière un poste dont la capacité réservée est remplie à 85 % ou davantage, pour 24 457 MW installés. Le taux de remplissage médian national est à 94 %.
Un parc en zone de contrainte perd des mégawattheures deux fois : quand le gestionnaire de réseau demande un effacement, et quand le prix de marché passe sous zéro la nuit. Une charge de calcul pilotable, installée au pied de votre poste de livraison, consomme précisément ces mégawattheures-là. Elle ne touche ni à votre contrat de vente, ni à votre courbe d'injection.
Analyse sur vos courbes de production réelles. Si le volume perdu ne justifie pas l'installation, nous vous le disons et nous nous arrêtons là.

Une éolienne terrestre récente développe 2 à 6 MW à elle seule. Un parc en aligne plusieurs. À cette échelle, un pourcentage de productible non valorisé ne se compte pas en kilowattheures : il se compte en centaines, parfois en milliers de mégawattheures par an.
Le profil de production aggrave la chose. L'éolien produit 1 800 à 2 400 heures équivalent pleine puissance par an, et il produit surtout la nuit et l'hiver, c'est-à-dire aux moments où la demande est basse. Vos meilleures heures de vent tombent dans les creux de consommation. C'est là que les prix passent en négatif, et c'est là que le réseau demande des effacements.
Nous avons voulu savoir combien de parcs français sont réellement concernés, plutôt que de l'estimer. Nous avons croisé le registre national des installations de production, arrêté au 31 décembre 2025, avec l'export national des capacités d'accueil des postes sources du 11 août 2026, soit 3 117 postes.
sont raccordés derrière un poste dont la capacité réservée est remplie à 85 % ou davantage, pour 24 457 MW installés. Le taux de remplissage médian national est à 94 %.
en zone de contrainte dans les Hauts-de-France, pour 2 965 MW installés et 751 MW en file d'attente de raccordement. La région concentre le phénomène.
au premier semestre 2026 sur le marché (source EPEX et RTE). Ce chiffre est un chiffre de marché : il bougera.
Le principe tient en une phrase : un conteneur de calcul se raccorde en aval de vos aérogénérateurs et en amont, ou au pied, de votre poste de livraison HTA. Il consomme sur consigne.
Quand le réseau vous demande d'effacer, ou quand le prix passe sous votre seuil, la charge démarre. Quand vos conditions de vente redeviennent favorables, elle s'arrête et l'énergie repart à l'injection.
La charge n'intervient que sur les volumes que ce contrat ne valorise pas.
Vous injectez ce que vous injectiez, aux heures où cela vous rapporte.
Dans le montage que nous proposons aujourd'hui, l'installation est votre actif, sur votre site, derrière votre compteur. La Mine Française conçoit, fournit, installe et maintient. Elle n'exploite pas de site de production en France et n'en a pas le projet.
Le schéma de flux complet de cette configuration existe en planche A3 paramétrable, en deux variantes : une éolienne de 2,5 MW, et un petit parc de 17,3 MW. Nous la remplissons avec vos chiffres pendant le rendez-vous, pas avant.
Voici le calcul, avec ses limites énoncées en même temps que lui.
Un conteneur d'un mégawatt qui fonctionne 2 000 heures par an consomme environ 2 000 MWh. Cette partie est de l'arithmétique et elle ne se discute pas.
Ce que ces 2 000 MWh produisent comme revenu brut de minage dépend d'un prix de marché qui évolue tous les jours. À l'échelle d'un site, l'ordre de grandeur se chiffre en centaines de milliers d'euros par an. C'est une estimation, à conditions de marché courantes, sensible au prix du hashrate et à la difficulté du réseau Bitcoin. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ce chiffre n'a aucune valeur tant qu'il n'est pas affiné sur vos courbes, et c'est précisément l'objet de l'audit.
Le revenu par mégawattheure consommé dépend directement de l'efficience énergétique des machines installées. Nous préférons publier cette sensibilité plutôt que d'afficher un chiffre unique qui donnerait une fausse impression de solidité.
17,5 J/TH, refroidissement air
environ 71 €/MWh
13,5 J/TH, refroidissement par immersion
environ 93 €/MWh
9,5 J/TH, refroidissement hydraulique
environ 132 €/MWh
Estimations aux mêmes conditions de marché, avant coût de l'électricité et frais d'exploitation. Ces trois valeurs sont recalculées à chaque affichage depuis le cours du Bitcoin et la difficulté du réseau du moment : elles bougeront. Aucun rendement n'est garanti. Le choix de la machine dépend de ce que votre site permet : un refroidissement hydraulique suppose une boucle d'eau et un aéroréfrigérant, ce qui n'est pas neutre en génie civil.
Les repères ci-dessus valent pour UN mégawattheure. Saisissez le volume que votre parc perd sur douze mois, effacements et heures à prix négatif confondus : le total suit, aux mêmes conditions et avec les mêmes réserves. Nous ne devinons pas ce volume : il vient de votre reporting.
Machines Bitcoin (SHA-256) de notre catalogue. Choisissez un modèle et son efficience se remplit toute seule. Votre machine n'y est pas ? Saisissez son efficience ci-dessous.
Chiffre de la fiche technique du constructeur, ou relevé sur votre parc. Hors bornes, aucun résultat n'est affiché.
Sans cette saisie, la marge reste vide : nous préférons un résultat manquant à un résultat fondé sur une hypothèse qui n'est pas la vôtre.
Formule employée, la même que les repères ci-dessus : revenu par MWh = 450 × cours du bitcoin / (efficience × hashrate du réseau en EH/s × 24). Les 450 sont les 144 blocs quotidiens à 3,125 BTC. Cours et hashrate sont relus à chaque affichage de cette page. Les totaux sont volontairement arrondis : afficher un euro près donnerait à ce calcul une précision que ses hypothèses n'ont pas.
Estimation aux conditions de marché du moment de l'affichage, recalculée depuis le cours du Bitcoin et la difficulté du réseau : elle bougera. Aucun rendement n'est garanti. La marge affichée ne retire que le coût de l'électricité que vous saisissez : elle est avant achat et amortissement des machines, raccordement, génie civil, maintenance, assurance et fiscalité. Le total convertit le volume que vous saisissez ; il ne dimensionne rien : le dimensionnement se fait sur vos courbes.
Pour un chiffrage sur vos courbes réelles, machine et raccordement compris : Demander l'étude gratuite.
Parce qu'un prix affiché hors contexte est un prix faux. Le chiffrage dépend de la puissance retenue, du mode de refroidissement, du génie civil, du raccordement interne et de l'accès au site. Il se fait après visite, dans une proposition qui vous est propre. Un ordre de grandeur pour situer la classe d'équipement : un conteneur de calcul industriel au format 40 pieds se dimensionne autour du mégawatt. Ce n'est pas un prix, c'est une échelle.
Un décideur qui engage un comité d'investissement a besoin de voir les hypothèses, pas seulement le résultat. Voici les nôtres, y compris celles qui jouent contre nous.
Notre réseau compte 16 sites d'hébergement partenaires, répartis dans 11 pays. Sur les sites proposés à nos clients hébergés, la moitié centrale des tarifs d'électricité qu'ils paient se situe entre 56 et 68 €/MWh, soit environ 0,06 à 0,07 euro le kilowattheure. Ce sont nos prix publics, convertis en euros au taux de référence de la BCE.
⚡ Tarif d'hébergement indicatif : le tarif électrique utilisé dans ce calcul est un tarif contractuel de site d'hébergement. Il ne s'agit pas d'un tarif réglementé de vente en France, et il ne suit pas les délibérations de la Commission de Régulation de l'Énergie. Il dépend du site retenu et des conditions du contrat en vigueur, et il est susceptible d'évoluer. La facturation se fait sur la consommation réellement mesurée : le montant présenté ici est une hypothèse de calcul et non un engagement de facturation.
Un producteur dont le mégawattheure excédentaire lui coûte entre 0 et 30 euros part donc avec un avantage de coût sur les fermes de calcul professionnelles mondiales. La Mine Française n'exploite aucun site en France ; ce réseau est à l'étranger, et il sert ici de référence de coût, pas de destination.
C'est l'objection la plus fréquente sur cette filière, et elle appelle une réponse en deux temps, parce que deux montages différents y répondent différemment.
Le montage que nous proposons aujourd'hui : vous détenez les machines, vous détenez donc la production. Cette production est un actif numérique, et elle comporte une exposition au marché. Nous ne prétendrons pas le contraire. C'est un point à instruire avec votre direction financière et vos commissaires aux comptes avant toute décision, et nous préférons le poser à la première réunion plutôt qu'à la dernière.
Un montage à l'étude, dit revenu au kilowattheure : le producteur ne détient aucune machine et ne perçoit aucun actif numérique. Il vend des kilowattheures à l'opérateur des machines, il est payé en euros, et il ne porte donc aucune exposition au cours du bitcoin. Ce montage n'est pas ouvert commercialement à ce jour. Il présente une difficulté propre que nous ne contournerons pas : on ne peut pas offrir sur un site à production variable les engagements de disponibilité d'un site raccordé en continu. Nous sommes ouverts à l'étudier sur des sites pilotes, sans engagement ni chiffrage de notre part à ce stade.
Sur l'acoustique, la comparaison se fait avec l'existant : un conteneur insonorisé installé au pied d'aérogénérateurs est marginal par rapport à l'émergence du parc lui-même. C'est une des rares filières où c'est vrai, et c'est un argument que nous n'avons ni sur la méthanisation ni sur le solaire en zone habitée.
Sur l'urbanisme, une déclaration préalable ou un permis peut être requis selon la surface et la durée d'implantation. Cela s'instruit avec le dossier, par votre bureau d'études et vos conseils. Nous fournissons les caractéristiques techniques de l'ouvrage ; nous ne délivrons ni conseil juridique, ni conseil en urbanisme.
Un interlocuteur français, sur le territoire, sur toute la durée du projet. C'est la raison d'être de cette activité chez nous : nous exerçons le métier du calcul depuis plusieurs années, en propre et via notre activité d'hébergement, et nous appliquons ici ce que nous savons déjà faire ailleurs. Le détail des niveaux de service, de la première année de maintenance incluse et du contrat qui la prolonge est présenté sur la page centrale LMF Énergie.
Le conteneur se démonte. C'est un équipement mobile, pas un ouvrage. Selon le volume résiduel d'écrêtement, il reste pour absorber ce qui continue d'être perdu, ou il part sur un autre de vos sites. Votre place dans la file d'attente de raccordement n'est affectée à aucun moment, puisque vous n'avez jamais cessé d'injecter.
C'est le cas général, et c'est une des raisons pour lesquelles nous travaillons cette filière par comptes plutôt que par sites. Dans notre relevé, l'exploitant réel n'est identifiable au registre que dans une minorité de cas : la décision se prend au siège du développeur ou chez l'asset manager, rarement au niveau du parc. Nous sommes habitués à travailler sur portefeuille, à raisonner par société de projet, et à produire les pièces qu'un comité d'investissement demande.
Autant l'écrire, cela évitera un rendez-vous inutile à l'un comme à l'autre.
Envoyez-nous la puissance installée de votre parc, son poste de raccordement, et vos courbes de production si vous en disposez. Nous vous rendons une analyse du gisement réellement mobilisable, avec les hypothèses en clair et les limites de la méthode. Si le volume ne justifie pas une installation, l'analyse le dira, et nous n'irons pas plus loin.
Une question avant d'engager le sujet en interne : nous contacter.
Méthode de calcul commune aux trois filières, niveaux de service et engagement de non-vente : page centrale LMF Énergie. Filières voisines : méthanisation et solaire. Notre activité d'origine, qui fonde l'expertise décrite ici : notre service d'hébergement.
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