Un ASIC produit deux choses. La plupart des sites n'en récupèrent qu'une

Le calcul, vous le connaissez. La chaleur, elle, part dans l'air d'un local ou dans un aéroréfrigérant, alors que votre bâtiment, votre serre ou votre process en achète au gaz, au fioul ou à l'électricité au même moment. Cette page traite du second produit : comment le brancher sur ce qui chauffe déjà chez vous.

Étude gratuite, sans engagement. On part de vos factures et de votre besoin thermique réel. Si le calcul ne tient pas sur votre site, on vous le dit et on s'arrête là.

1 kW électrique, environ 1 kW thermique L'installation vous appartient Votre appoint reste en place On dimensionne en watts, pas en machines Étude gratuite, à partir de vos factures Si le calcul ne tient pas, on le dit

Le fait physique qui rend l'affaire solide

Un ASIC ne transforme pas l'électricité en calcul. Il la transforme en chaleur, et le calcul est ce qui se passe au passage.

La quasi-totalité de l'énergie électrique qu'il consomme ressort sous forme thermique. La fraction qui part ailleurs, en rayonnement électromagnétique utile, est négligeable à l'échelle d'un bilan d'énergie. Autrement dit : 1 kW électrique absorbé, c'est environ 1 kW thermique disponible.

Ce n'est pas une estimation commerciale, c'est de la conservation d'énergie. Et c'est ce qui distingue cette proposition d'une récupération de chaleur classique, où la chaleur est un résidu incertain d'un procédé qui vise autre chose. Ici, la chaleur est la sortie principale en énergie. Elle est disponible en continu, elle ne dépend ni de la météo ni d'un cycle de production, et elle se calcule au watt près à partir de la puissance électrique absorbée.

La conséquence pratique tient en une ligne, et c'est la première chose que nous vérifions dans un dossier : on dimensionne en watts, jamais en nombre de machines. Vous additionnez la puissance électrique réellement absorbée par les machines envisagées, et vous obtenez la puissance thermique à évacuer, donc à valoriser.

Trois machines hydrauliques du catalogue, lues en kilowatts thermiques

Antminer S21 XP Hyd

5 676 W absorbés, soit environ 5,7 kW thermiques disponibles en continu tant que la machine tourne. Bitmain

SealMiner A4 Pro Hydro

7 412 W absorbés, soit environ 7,4 kW thermiques. C'est la machine de l'exemple de dimensionnement plus bas. Bitdeer

WhatsMiner M7DS (680 Th)

9 200 W absorbés, soit environ 9,2 kW thermiques par machine. MicroBT

Consommations annoncées par les constructeurs. Elles servent ici de base de dimensionnement thermique, pas de promesse de performance.

Air ou boucle d'eau, la distinction qui décide de tout

C'est le point où beaucoup de projets se trompent, et il vaut mieux le trancher avant de choisir une machine qu'après.

Refroidissement par air

La chaleur sort en air tiède, à gros débit et à température basse. Une machine air se comporte comme un très gros chauffage soufflant : elle réchauffe un volume, et elle le fait bien.

Ce que ça permet : chauffer un hangar, un atelier, une serre, un local technique, un bâtiment d'élevage. Tout ce qui se chauffe par l'ambiance.

Ce que ça ne permet pas : alimenter une boucle d'eau chaude, un ballon sanitaire ou un réseau de chaleur. Le niveau de température n'y est pas, et il faudrait insérer une pompe à chaleur pour le remonter, ce qui ajoute une machine, une consommation et un coût d'exploitation à l'équation.

Refroidissement hydraulique

La chaleur sort dans une boucle d'eau, à un niveau de température bien plus exploitable, et surtout transportable. Le fluide passe dans des plaques plaquées contre les puces, sort chaud, et va rendre sa chaleur là où vous en avez besoin.

Ce que ça ouvre : circuit de chauffage existant d'un bâtiment tertiaire, préchauffage d'un process, boucle de séchage, piscine collective, antenne d'un petit réseau de chaleur, préchauffage d'un digesteur.

Deux effets secondaires qui pèsent en B2B. Le bruit : sans batterie de ventilateurs à plein régime, une machine hydraulique se pose dans un local où des gens travaillent. La durée de vie : sur notre parc, une machine hydraulique tient 4 à 5 ans contre 2 à 3 ans pour une machine à air, et un usage saisonnier de chauffage allonge encore cette durée cumulée, la machine ne tournant pas toute l'année à pleine charge.

La température de sortie

Elle dépend de la machine, du débit, de la taille de la boucle et de la température de retour de votre circuit. Nous ne publierons pas de valeur ici, parce qu'une valeur sortie de son contexte ne veut rien dire et qu'elle deviendrait fausse chez le premier lecteur qui la reprendrait.

Vous verrez circuler des chiffres de température chez d'autres acteurs, mesurés sur leur propre matériel et dans leur propre configuration. Nous ne les reprenons pas : ce ne sont pas nos mesures. Ce que nous engageons, c'est de chiffrer le niveau de température atteignable sur votre configuration pendant l'étude, avec le débit et l'échangeur retenus, avant que vous n'achetiez quoi que ce soit.

Les sites où la chaleur a une valeur d'usage immédiate

Le bon critère n'est pas votre secteur, c'est votre courbe de besoin thermique. Un site qui a besoin de chaleur toute l'année vaut mieux qu'un site qui en a besoin quatre mois, et un besoin à niveau de température modéré vaut mieux qu'un besoin à haute température.

Bâtiment tertiaire

Bureaux, hôtel, résidence gérée, salle de sport, établissement de santé. Vous avez une chaufferie, un circuit de distribution et une facture d'énergie annuelle qui se lit sur un contrat. C'est le cas le plus simple à instruire : le circuit existe déjà.

Serre et culture sous abri

Besoin thermique long, chauffage souvent au gaz ou au fioul, et une tolérance à une chaleur à niveau modéré qui convient bien. La chaleur peut aller dans l'ambiance ou dans le sol selon votre installation.

Process à basse et moyenne température

Préchauffage d'eau de lavage, maintien en température d'une cuve, chauffage d'un bain, préparation d'un fluide avant une étape plus chaude. On ne vise pas le remplacement d'une chaudière vapeur, on vise l'étage du bas de votre cascade thermique, celui qui coûte de l'énergie sans exiger de haute température.

Piscine et bassin collectif

Besoin continu, niveau de température modéré, boucle déjà en place. C'est un des cas où le raccordement est le plus direct.

Séchage

Bois, fourrage, boues, digestat, produits agroalimentaires. Le séchage consomme beaucoup et se contente souvent d'air tiède, ce qui met les machines à air dans la course sur ce cas précis.

Méthanisation

Le maintien en température du digesteur est un besoin permanent, et la chaleur du cogénérateur n'est pas toujours disponible ni suffisante. Ce cas a sa page dédiée, nous n'en refaisons pas la démonstration ici : voir minage Bitcoin sur méthanisation.

Petit réseau de chaleur

Bourg, îlot, zone d'activité. La machine se place en appoint sur le retour, pas en substitution de la production principale.

Un point commun à tous ces cas, et c'est ce qui rend cette page différente du reste du silo : votre électricité peut être parfaitement vendable, ou simplement achetée au réseau. Le raisonnement ne repose pas sur un surplus qu'on ne sait pas placer. Il repose sur le fait que vous achetez déjà de la chaleur.

Où ça se branche sur votre installation

Le principe est celui de tout appoint thermique : on ne touche pas à votre production existante, on lui donne une source supplémentaire en amont.

  • Deux circuits, jamais un seul. La boucle des machines et votre circuit de chauffage restent séparés physiquement par un échangeur. C'est la pièce qui laisse passer la chaleur sans jamais laisser passer l'eau. La boucle des machines contient un liquide caloporteur traité, de volume connu et de composition maîtrisée ; votre circuit, lui, peut charrier du calcaire, des dépôts de fond de cuve ou l'antigel d'une installation ancienne. Sans cette séparation, cette eau-là finit dans les canaux étroits des plaques à eau et les bouche par l'intérieur, là où aucun rinçage ne va.
  • Raccordement sur le retour. La source la plus froide de votre circuit est son retour. C'est là que la chaleur des machines a le plus de valeur, parce qu'elle relève la température avant votre générateur existant, qui n'a plus qu'à finir le travail. Votre chaudière ou votre pompe à chaleur continue de faire ce qu'elle fait, mais elle part de plus haut, donc elle brûle ou consomme moins.
  • Votre appoint reste en place. Rien n'est déposé. La chaudière gaz, la chaufferie biomasse, la pompe à chaleur restent votre sécurité de fourniture et prennent le relais quand les machines sont à l'arrêt : maintenance, coupure, pointe de froid. On n'a jamais proposé à personne de remplacer son générateur par un parc de machines, et on ne le proposera pas.
  • La priorité va au besoin thermique. Le pilotage est réglé pour servir d'abord la chaleur. C'est le sens de l'installation : les machines sont là pour chauffer, le calcul est ce qui les paie.
  • Le matériel de boucle. Nous fournissons les pièces qui composent le circuit : pompes dimensionnées selon la longueur et le dénivelé de votre boucle, radiateurs de boucle jusqu'à 12,8 kW pour deux machines hydrauliques complètes, plaques de refroidissement, échangeurs de séparation, répartiteurs, raccords rapides inox, fluide caloporteur, rubans chauffants et protections de tuyauterie. Vous pouvez parcourir la catégorie refroidissement liquide et la gamme rigs hydrauliques pour voir de quoi on parle. Un dossier B2B ne se commande pas au panier : le contenu exact sort de l'étude.
  • Les délais. Une fois le paiement validé, une livraison en France métropolitaine se fait sous 3 à 8 jours. Le chemin critique d'un projet, ce n'est pas l'approvisionnement des machines, c'est la reprise hydraulique dans votre local et la disponibilité de votre puissance électrique.

Le raisonnement économique, et pourquoi il tient dans les deux sens

Il y a deux flux, et il faut les regarder séparément parce qu'ils n'ont pas la même solidité.

Flux 1 : la substitution de kWh de chauffage

C'est le flux solide. Chaque kWh thermique produit par les machines est un kWh que vous n'achetez pas au gaz, au fioul, à la biomasse ou à l'électricité de chauffage. C'est un coût évité, il se mesure dans une facture, et il ne dépend d'aucun marché crypto.

Ce que ce raisonnement exige d'honnêteté : vous ne remplacez pas des kWh gratuits par des kWh gratuits. Vous échangez des kWh de gaz contre des kWh électriques, et le sens de l'opération dépend entièrement du rapport entre votre prix du gaz et votre prix de l'électricité, à votre contrat, sur votre site. Nous n'écrirons donc aucun prix de l'énergie sur cette page : il n'existe pas de « prix du gaz » utilisable pour votre dossier, il existe votre contrat, vos volumes, votre profil de consommation. L'étude part de vos factures des douze derniers mois, pas d'un barème.

Une conclusion possible de cette étude est que le calcul ne tient pas chez vous. C'est arrivé et ça arrivera encore, en général sur des sites qui achètent leur électricité cher et leur chaleur pas cher. Dans ce cas nous vous le disons, et nous ne vendons rien.

Flux 2 : le revenu de calcul

C'est le flux qui améliore l'équation, et c'est aussi celui dont on ne peut rien promettre. Les machines produisent du calcul, ce calcul est rémunéré, et cette rémunération varie avec le cours du Bitcoin et avec la difficulté du réseau, deux paramètres sur lesquels ni vous ni nous n'avons de prise. Elle s'apprécie avant électricité et avant frais d'exploitation.

Nous le simulons pendant l'étude, aux conditions de marché du jour, avec les hypothèses écrites noir sur blanc et une sensibilité à la hausse comme à la baisse. Nous ne l'inscrivons pas sur une page web, et nous ne le présentons jamais comme un revenu acquis.

Les performances de minage dépendent du cours du Bitcoin et de la difficulté du réseau, deux paramètres variables. Aucun rendement n'est garanti, et les performances passées ou simulées ne préjugent pas des performances futures. Toute simulation remise pendant l'étude s'entend avant coût de l'électricité et frais d'exploitation.

La façon dont nous construisons le dossier

Le flux 1 porte le projet, le flux 2 l'améliore. Un dossier qui ne tiendrait debout que grâce au flux 2 est un dossier que nous ne défendons pas, parce qu'il fait reposer un investissement industriel sur un paramètre de marché. Un dossier qui tient sur la seule substitution de chaleur, avec le calcul en amélioration, est un dossier robuste, y compris si le marché se retourne.

Ce que ça ne fait pas

La liste honnête, parce qu'un projet qui déraille déraille toujours sur un de ces six points.

  • Ça ne remplace pas votre générateur. Une machine s'arrête : maintenance, coupure réseau, panne, mise à jour. Votre appoint reste dimensionné pour tenir seul le jour le plus froid. Nous n'installons pas d'unique source de chaleur sur un site.
  • Ça ne monte pas en haute température. Vapeur, process au-delà de ce qu'une boucle d'eau chaude sait faire, séchage à haute température : hors périmètre. On sert l'étage bas de votre cascade thermique, pas le haut.
  • Le niveau de température dépend de la configuration. Machine, débit, échangeur, température de retour de votre circuit : quatre paramètres qui bougent ensemble. Un chiffre annoncé sans ces quatre données ne vous engage à rien et ne nous engage pas non plus. C'est l'étude qui le fixe.
  • Un besoin de chaleur saisonnier laisse un trou. Si vous ne chauffez que d'octobre à avril, la chaleur d'été n'a pas de débouché et doit être évacuée. Deux conduites possibles : dimensionner sur le besoin d'été plutôt que sur la pointe d'hiver, ou prévoir une évacuation extérieure pour la période creuse. Les deux se chiffrent, aucune ne se découvre en juin.
  • Le dimensionnement se fait sur la température ambiante maximale du site. Voici le cas de terrain que nous voyons le plus souvent, et qui explique cette règle. On nous demande de partir du nombre de machines. Nous repartons toujours des watts. Deux machines hydrauliques de la génération SealMiner A4 Pro annoncent 7 412 W chacune au compteur, soit environ 15 kW à sortir du local, alors que le radiateur de boucle que nous vendons pour deux machines est donné pour 12,8 kW. Cet écart d'à peu près 2 kW ne se voit pas en février. Il se voit le premier jour de canicule, quand l'air d'admission prend quinze degrés : les machines réduisent alors leur régime l'une après l'autre, sans qu'aucune alarme ne se déclenche, et l'exploitant croit à une panne. Un échangeur se calibre sur le jour le plus chaud de l'année, jamais sur celui du montage.
  • Il y a du bruit et il faut de la place. L'hydraulique règle une grande partie du bruit, pas la totalité : il reste des pompes, et une pompe transmet un bourdonnement de basse fréquence à ses supports, qui traverse une cloison bien mieux qu'un souffle de ventilateur. Il faut aussi un local, une puissance électrique disponible et un emplacement définitif pour l'échangeur, qui pèse 27,5 kg dans sa version deux machines et ne se déplace plus une fois posé.

Et un point d'exploitation qu'il vaut mieux entendre avant qu'après : une boucle qui alimente plusieurs machines ne s'équilibre pas toute seule. Le liquide prend le chemin le moins résistant, la machine la plus proche du répartiteur reçoit plus de débit que celle du bout de ligne, et cette dernière chauffe sans que rien ne soit tombé en panne. On prévoit donc de quoi régler, pas seulement de quoi brancher : une vanne d'équilibrage par branche, ou au minimum un point de mesure exploitable sur chaque départ.

Votre filière produit déjà de l'électricité ?

Cette page part d'un besoin de chaleur. Le reste du silo part de l'autre bout : une électricité produite qu'on ne peut pas vendre. Les deux entrées mènent à la même machine, et beaucoup de sites relèvent des deux à la fois.

Quand les deux se cumulent, l'électricité qui n'avait pas de preneur devient de la chaleur que vous achetiez ailleurs. C'est le cas le plus favorable, et le plus simple à instruire, parce que les deux gisements sont sur le même compteur.

Vous cherchez à chauffer une maison ?

Cette page traite d'installations professionnelles raccordées à un circuit ou à un volume de bâtiment. Pour un logement, le sujet est traité ailleurs et autrement : voir le guide chauffage crypto, principe et installation, l'article radiateur mineur bitcoin et la gamme radiateurs mineurs crypto.

Ce que fait La Mine Française, et ce qu'elle ne fait pas

La Mine Française vend des machines ASIC et les pièces qui vont autour, et accompagne l'installation chez le client. Nous concevons le schéma, nous fournissons le matériel, nous accompagnons la mise en service et l'exploitation.

L'installation vous appartient. Elle est sur votre site, derrière votre compteur, raccordée à votre circuit. Vous en gardez la propriété, le pilotage et la production. Nous n'exploitons aucun site de production ni datacenter en France, et nous n'avons pas de projet en ce sens : notre siège parisien est une domiciliation administrative, pas un lieu d'exploitation. Le seul montage que nous contractualisons est celui-là : vous achetez, nous équipons, nous accompagnons.

C'est aussi ce qui rend le sujet simple à instruire. Il n'y a pas de tiers investisseur à faire entrer sur votre foncier, pas de convention d'occupation à négocier, pas de partage de production à arbitrer.

Ce qu'on regarde dans vos données, et ce que vous recevez

L'étude est gratuite et sans engagement. Elle sert autant à vous qu'à nous : elle nous dit si votre site est un bon candidat, et elle vous donne de quoi arbitrer.

Ce qu'on vous demande

1. Vos factures d'énergie de chauffage sur douze mois (gaz, fioul, biomasse, électricité) : c'est la base du calcul de substitution, et rien ne la remplace.

2. La nature de votre besoin thermique : ambiance, boucle d'eau, process, séchage, bassin. Et le niveau de température auquel vous le servez aujourd'hui.

3. Votre profil de besoin dans l'année : continu, saisonnier, avec ses mois creux. C'est ce qui décide du dimensionnement.

4. Votre installation existante : type de générateur, puissance, température de départ et de retour, année approximative, et si vous le savez, la place disponible en chaufferie.

5. Votre situation électrique : puissance souscrite, marge disponible au tableau, et si vous produisez, ce que vous injectez et ce qui est effacé ou écrêté.

6. Le local candidat : surface, hauteur, accès, contraintes de bruit et voisinage.

Vous n'avez pas tout sous la main ? Envoyez ce que vous avez. Les factures et le type de besoin suffisent pour un premier avis.

Ce que vous recevez

La puissance thermique valorisable sur votre site, en kW, avec le nombre et le type de machines correspondants.

Le schéma de raccordement proposé : point d'insertion, échangeur, appoint conservé, logique de priorité.

Le calcul de substitution énergétique adossé à vos factures réelles, avec les hypothèses écrites.

La simulation du revenu de calcul aux conditions de marché du jour, avec sa sensibilité, présentée pour ce qu'elle est : une simulation.

La liste de matériel correspondante et les points de vigilance propres à votre configuration, y compris ceux qui nous feraient déconseiller le projet.

Demander l'étude de valorisation de chaleur

Réponse sous quelques jours ouvrés, en français, par un interlocuteur qui a lu votre dossier. Aucun engagement, aucune donnée transmise à un tiers. Si vous préférez poser vos questions avant d'envoyer quoi que ce soit, passez par Contactez-nous.

Questions fréquentes

Un ASIC produit-il vraiment autant de chaleur que ce qu'il consomme en électricité ?

+

Oui, à très peu près. Un ASIC ne stocke pas d'énergie et n'en transforme pas en mouvement : la quasi-totalité de ce qu'il absorbe ressort en chaleur, la part qui s'échappe en rayonnement utile étant négligeable dans un bilan. On dimensionne donc directement à partir de la puissance électrique absorbée : 1 kW au compteur, c'est environ 1 kW thermique disponible.

Faut-il obligatoirement une machine hydraulique pour se raccorder à une boucle d'eau ?

+

Oui. Une machine refroidie par air rejette un grand débit d'air tiède, à un niveau de température trop bas pour alimenter un circuit d'eau chaude sans ajouter une pompe à chaleur. Si votre besoin passe par une boucle (chauffage, ballon, process, bassin), il faut de l'hydraulique. Si votre besoin est un volume à réchauffer (hangar, serre, séchage), l'air convient et coûte moins cher.

À quelle température l'eau sort-elle de la boucle ?

+

Cela dépend de la machine, du débit, de l'échangeur retenu et de la température de retour de votre circuit. Ces quatre paramètres bougent ensemble, donc un chiffre annoncé sans eux n'a pas de valeur d'engagement. Nous le calculons pendant l'étude, sur votre configuration réelle, et nous vous le donnons par écrit avant tout achat de matériel.

Que se passe-t-il l'été, quand mon besoin de chaleur disparaît ?

+

La chaleur doit être évacuée, sinon les machines se mettent en sécurité thermique. Deux conduites : dimensionner l'installation sur le besoin de la saison creuse plutôt que sur la pointe d'hiver, ou prévoir une évacuation extérieure pour la période sans besoin. Les deux se chiffrent en amont. C'est un point à trancher pendant l'étude, jamais en cours d'exploitation.

L'installation appartient-elle à La Mine Française ?

+

Non. Elle est à vous, sur votre site, derrière votre compteur, et vous en gardez la propriété comme la production. Nous vendons le matériel, nous concevons le schéma, nous accompagnons l'installation et l'exploitation. Nous n'exploitons aucun site de production ni datacenter en France, et nous ne proposons aucun montage de co-exploitation.

Dois-je arrêter ma chaudière existante ?

+

Non, et nous le déconseillons. Les machines viennent en appoint sur le retour de votre circuit : votre générateur reste en place, reprend la main pendant les arrêts de maintenance et couvre la pointe de froid. Un site ne doit pas dépendre d'une source unique de chaleur. C'est aussi ce qui rend le projet acceptable pour un exploitant et pour un assureur.

De quelles données avez-vous besoin pour l'étude ?

+

Au minimum : vos factures d'énergie de chauffage sur douze mois et la nature de votre besoin thermique. Idéalement aussi votre profil de consommation dans l'année, les caractéristiques de votre générateur, votre puissance électrique disponible et le local envisagé. L'étude est gratuite, sans engagement, et peut conclure que le projet n'est pas pertinent chez vous.