Antminer S21 XP Hyd
5 676 W absorbés, soit environ 5,7 kW thermiques disponibles en continu tant que la machine tourne. Bitmain
Le calcul, vous le connaissez. La chaleur, elle, part dans l'air d'un local ou dans un aéroréfrigérant, alors que votre bâtiment, votre serre ou votre process en achète au gaz, au fioul ou à l'électricité au même moment. Cette page traite du second produit : comment le brancher sur ce qui chauffe déjà chez vous.
Étude gratuite, sans engagement. On part de vos factures et de votre besoin thermique réel. Si le calcul ne tient pas sur votre site, on vous le dit et on s'arrête là.
Un ASIC ne transforme pas l'électricité en calcul. Il la transforme en chaleur, et le calcul est ce qui se passe au passage.
La quasi-totalité de l'énergie électrique qu'il consomme ressort sous forme thermique. La fraction qui part ailleurs, en rayonnement électromagnétique utile, est négligeable à l'échelle d'un bilan d'énergie. Autrement dit : 1 kW électrique absorbé, c'est environ 1 kW thermique disponible.
Ce n'est pas une estimation commerciale, c'est de la conservation d'énergie. Et c'est ce qui distingue cette proposition d'une récupération de chaleur classique, où la chaleur est un résidu incertain d'un procédé qui vise autre chose. Ici, la chaleur est la sortie principale en énergie. Elle est disponible en continu, elle ne dépend ni de la météo ni d'un cycle de production, et elle se calcule au watt près à partir de la puissance électrique absorbée.
La conséquence pratique tient en une ligne, et c'est la première chose que nous vérifions dans un dossier : on dimensionne en watts, jamais en nombre de machines. Vous additionnez la puissance électrique réellement absorbée par les machines envisagées, et vous obtenez la puissance thermique à évacuer, donc à valoriser.
5 676 W absorbés, soit environ 5,7 kW thermiques disponibles en continu tant que la machine tourne. Bitmain
7 412 W absorbés, soit environ 7,4 kW thermiques. C'est la machine de l'exemple de dimensionnement plus bas. Bitdeer
9 200 W absorbés, soit environ 9,2 kW thermiques par machine. MicroBT
Consommations annoncées par les constructeurs. Elles servent ici de base de dimensionnement thermique, pas de promesse de performance.
C'est le point où beaucoup de projets se trompent, et il vaut mieux le trancher avant de choisir une machine qu'après.
La chaleur sort en air tiède, à gros débit et à température basse. Une machine air se comporte comme un très gros chauffage soufflant : elle réchauffe un volume, et elle le fait bien.
Ce que ça permet : chauffer un hangar, un atelier, une serre, un local technique, un bâtiment d'élevage. Tout ce qui se chauffe par l'ambiance.
Ce que ça ne permet pas : alimenter une boucle d'eau chaude, un ballon sanitaire ou un réseau de chaleur. Le niveau de température n'y est pas, et il faudrait insérer une pompe à chaleur pour le remonter, ce qui ajoute une machine, une consommation et un coût d'exploitation à l'équation.
La chaleur sort dans une boucle d'eau, à un niveau de température bien plus exploitable, et surtout transportable. Le fluide passe dans des plaques plaquées contre les puces, sort chaud, et va rendre sa chaleur là où vous en avez besoin.
Ce que ça ouvre : circuit de chauffage existant d'un bâtiment tertiaire, préchauffage d'un process, boucle de séchage, piscine collective, antenne d'un petit réseau de chaleur, préchauffage d'un digesteur.
Deux effets secondaires qui pèsent en B2B. Le bruit : sans batterie de ventilateurs à plein régime, une machine hydraulique se pose dans un local où des gens travaillent. La durée de vie : sur notre parc, une machine hydraulique tient 4 à 5 ans contre 2 à 3 ans pour une machine à air, et un usage saisonnier de chauffage allonge encore cette durée cumulée, la machine ne tournant pas toute l'année à pleine charge.
Elle dépend de la machine, du débit, de la taille de la boucle et de la température de retour de votre circuit. Nous ne publierons pas de valeur ici, parce qu'une valeur sortie de son contexte ne veut rien dire et qu'elle deviendrait fausse chez le premier lecteur qui la reprendrait.
Vous verrez circuler des chiffres de température chez d'autres acteurs, mesurés sur leur propre matériel et dans leur propre configuration. Nous ne les reprenons pas : ce ne sont pas nos mesures. Ce que nous engageons, c'est de chiffrer le niveau de température atteignable sur votre configuration pendant l'étude, avec le débit et l'échangeur retenus, avant que vous n'achetiez quoi que ce soit.
Le bon critère n'est pas votre secteur, c'est votre courbe de besoin thermique. Un site qui a besoin de chaleur toute l'année vaut mieux qu'un site qui en a besoin quatre mois, et un besoin à niveau de température modéré vaut mieux qu'un besoin à haute température.
Bureaux, hôtel, résidence gérée, salle de sport, établissement de santé. Vous avez une chaufferie, un circuit de distribution et une facture d'énergie annuelle qui se lit sur un contrat. C'est le cas le plus simple à instruire : le circuit existe déjà.
Besoin thermique long, chauffage souvent au gaz ou au fioul, et une tolérance à une chaleur à niveau modéré qui convient bien. La chaleur peut aller dans l'ambiance ou dans le sol selon votre installation.
Préchauffage d'eau de lavage, maintien en température d'une cuve, chauffage d'un bain, préparation d'un fluide avant une étape plus chaude. On ne vise pas le remplacement d'une chaudière vapeur, on vise l'étage du bas de votre cascade thermique, celui qui coûte de l'énergie sans exiger de haute température.
Besoin continu, niveau de température modéré, boucle déjà en place. C'est un des cas où le raccordement est le plus direct.
Bois, fourrage, boues, digestat, produits agroalimentaires. Le séchage consomme beaucoup et se contente souvent d'air tiède, ce qui met les machines à air dans la course sur ce cas précis.
Le maintien en température du digesteur est un besoin permanent, et la chaleur du cogénérateur n'est pas toujours disponible ni suffisante. Ce cas a sa page dédiée, nous n'en refaisons pas la démonstration ici : voir minage Bitcoin sur méthanisation.
Bourg, îlot, zone d'activité. La machine se place en appoint sur le retour, pas en substitution de la production principale.
Un point commun à tous ces cas, et c'est ce qui rend cette page différente du reste du silo : votre électricité peut être parfaitement vendable, ou simplement achetée au réseau. Le raisonnement ne repose pas sur un surplus qu'on ne sait pas placer. Il repose sur le fait que vous achetez déjà de la chaleur.
Le principe est celui de tout appoint thermique : on ne touche pas à votre production existante, on lui donne une source supplémentaire en amont.
Il y a deux flux, et il faut les regarder séparément parce qu'ils n'ont pas la même solidité.
C'est le flux solide. Chaque kWh thermique produit par les machines est un kWh que vous n'achetez pas au gaz, au fioul, à la biomasse ou à l'électricité de chauffage. C'est un coût évité, il se mesure dans une facture, et il ne dépend d'aucun marché crypto.
Ce que ce raisonnement exige d'honnêteté : vous ne remplacez pas des kWh gratuits par des kWh gratuits. Vous échangez des kWh de gaz contre des kWh électriques, et le sens de l'opération dépend entièrement du rapport entre votre prix du gaz et votre prix de l'électricité, à votre contrat, sur votre site. Nous n'écrirons donc aucun prix de l'énergie sur cette page : il n'existe pas de « prix du gaz » utilisable pour votre dossier, il existe votre contrat, vos volumes, votre profil de consommation. L'étude part de vos factures des douze derniers mois, pas d'un barème.
Une conclusion possible de cette étude est que le calcul ne tient pas chez vous. C'est arrivé et ça arrivera encore, en général sur des sites qui achètent leur électricité cher et leur chaleur pas cher. Dans ce cas nous vous le disons, et nous ne vendons rien.
C'est le flux qui améliore l'équation, et c'est aussi celui dont on ne peut rien promettre. Les machines produisent du calcul, ce calcul est rémunéré, et cette rémunération varie avec le cours du Bitcoin et avec la difficulté du réseau, deux paramètres sur lesquels ni vous ni nous n'avons de prise. Elle s'apprécie avant électricité et avant frais d'exploitation.
Nous le simulons pendant l'étude, aux conditions de marché du jour, avec les hypothèses écrites noir sur blanc et une sensibilité à la hausse comme à la baisse. Nous ne l'inscrivons pas sur une page web, et nous ne le présentons jamais comme un revenu acquis.
Les performances de minage dépendent du cours du Bitcoin et de la difficulté du réseau, deux paramètres variables. Aucun rendement n'est garanti, et les performances passées ou simulées ne préjugent pas des performances futures. Toute simulation remise pendant l'étude s'entend avant coût de l'électricité et frais d'exploitation.
Le flux 1 porte le projet, le flux 2 l'améliore. Un dossier qui ne tiendrait debout que grâce au flux 2 est un dossier que nous ne défendons pas, parce qu'il fait reposer un investissement industriel sur un paramètre de marché. Un dossier qui tient sur la seule substitution de chaleur, avec le calcul en amélioration, est un dossier robuste, y compris si le marché se retourne.
La liste honnête, parce qu'un projet qui déraille déraille toujours sur un de ces six points.
Et un point d'exploitation qu'il vaut mieux entendre avant qu'après : une boucle qui alimente plusieurs machines ne s'équilibre pas toute seule. Le liquide prend le chemin le moins résistant, la machine la plus proche du répartiteur reçoit plus de débit que celle du bout de ligne, et cette dernière chauffe sans que rien ne soit tombé en panne. On prévoit donc de quoi régler, pas seulement de quoi brancher : une vanne d'équilibrage par branche, ou au minimum un point de mesure exploitable sur chaque départ.
Cette page part d'un besoin de chaleur. Le reste du silo part de l'autre bout : une électricité produite qu'on ne peut pas vendre. Les deux entrées mènent à la même machine, et beaucoup de sites relèvent des deux à la fois.
Quand les deux se cumulent, l'électricité qui n'avait pas de preneur devient de la chaleur que vous achetiez ailleurs. C'est le cas le plus favorable, et le plus simple à instruire, parce que les deux gisements sont sur le même compteur.
Cette page traite d'installations professionnelles raccordées à un circuit ou à un volume de bâtiment. Pour un logement, le sujet est traité ailleurs et autrement : voir le guide chauffage crypto, principe et installation, l'article radiateur mineur bitcoin et la gamme radiateurs mineurs crypto.
La Mine Française vend des machines ASIC et les pièces qui vont autour, et accompagne l'installation chez le client. Nous concevons le schéma, nous fournissons le matériel, nous accompagnons la mise en service et l'exploitation.
L'installation vous appartient. Elle est sur votre site, derrière votre compteur, raccordée à votre circuit. Vous en gardez la propriété, le pilotage et la production. Nous n'exploitons aucun site de production ni datacenter en France, et nous n'avons pas de projet en ce sens : notre siège parisien est une domiciliation administrative, pas un lieu d'exploitation. Le seul montage que nous contractualisons est celui-là : vous achetez, nous équipons, nous accompagnons.
C'est aussi ce qui rend le sujet simple à instruire. Il n'y a pas de tiers investisseur à faire entrer sur votre foncier, pas de convention d'occupation à négocier, pas de partage de production à arbitrer.
L'étude est gratuite et sans engagement. Elle sert autant à vous qu'à nous : elle nous dit si votre site est un bon candidat, et elle vous donne de quoi arbitrer.
1. Vos factures d'énergie de chauffage sur douze mois (gaz, fioul, biomasse, électricité) : c'est la base du calcul de substitution, et rien ne la remplace.
2. La nature de votre besoin thermique : ambiance, boucle d'eau, process, séchage, bassin. Et le niveau de température auquel vous le servez aujourd'hui.
3. Votre profil de besoin dans l'année : continu, saisonnier, avec ses mois creux. C'est ce qui décide du dimensionnement.
4. Votre installation existante : type de générateur, puissance, température de départ et de retour, année approximative, et si vous le savez, la place disponible en chaufferie.
5. Votre situation électrique : puissance souscrite, marge disponible au tableau, et si vous produisez, ce que vous injectez et ce qui est effacé ou écrêté.
6. Le local candidat : surface, hauteur, accès, contraintes de bruit et voisinage.
Vous n'avez pas tout sous la main ? Envoyez ce que vous avez. Les factures et le type de besoin suffisent pour un premier avis.
La puissance thermique valorisable sur votre site, en kW, avec le nombre et le type de machines correspondants.
Le schéma de raccordement proposé : point d'insertion, échangeur, appoint conservé, logique de priorité.
Le calcul de substitution énergétique adossé à vos factures réelles, avec les hypothèses écrites.
La simulation du revenu de calcul aux conditions de marché du jour, avec sa sensibilité, présentée pour ce qu'elle est : une simulation.
La liste de matériel correspondante et les points de vigilance propres à votre configuration, y compris ceux qui nous feraient déconseiller le projet.
Réponse sous quelques jours ouvrés, en français, par un interlocuteur qui a lu votre dossier. Aucun engagement, aucune donnée transmise à un tiers. Si vous préférez poser vos questions avant d'envoyer quoi que ce soit, passez par Contactez-nous.
Oui, à très peu près. Un ASIC ne stocke pas d'énergie et n'en transforme pas en mouvement : la quasi-totalité de ce qu'il absorbe ressort en chaleur, la part qui s'échappe en rayonnement utile étant négligeable dans un bilan. On dimensionne donc directement à partir de la puissance électrique absorbée : 1 kW au compteur, c'est environ 1 kW thermique disponible.
Oui. Une machine refroidie par air rejette un grand débit d'air tiède, à un niveau de température trop bas pour alimenter un circuit d'eau chaude sans ajouter une pompe à chaleur. Si votre besoin passe par une boucle (chauffage, ballon, process, bassin), il faut de l'hydraulique. Si votre besoin est un volume à réchauffer (hangar, serre, séchage), l'air convient et coûte moins cher.
Cela dépend de la machine, du débit, de l'échangeur retenu et de la température de retour de votre circuit. Ces quatre paramètres bougent ensemble, donc un chiffre annoncé sans eux n'a pas de valeur d'engagement. Nous le calculons pendant l'étude, sur votre configuration réelle, et nous vous le donnons par écrit avant tout achat de matériel.
La chaleur doit être évacuée, sinon les machines se mettent en sécurité thermique. Deux conduites : dimensionner l'installation sur le besoin de la saison creuse plutôt que sur la pointe d'hiver, ou prévoir une évacuation extérieure pour la période sans besoin. Les deux se chiffrent en amont. C'est un point à trancher pendant l'étude, jamais en cours d'exploitation.
Non. Elle est à vous, sur votre site, derrière votre compteur, et vous en gardez la propriété comme la production. Nous vendons le matériel, nous concevons le schéma, nous accompagnons l'installation et l'exploitation. Nous n'exploitons aucun site de production ni datacenter en France, et nous ne proposons aucun montage de co-exploitation.
Non, et nous le déconseillons. Les machines viennent en appoint sur le retour de votre circuit : votre générateur reste en place, reprend la main pendant les arrêts de maintenance et couvre la pointe de froid. Un site ne doit pas dépendre d'une source unique de chaleur. C'est aussi ce qui rend le projet acceptable pour un exploitant et pour un assureur.
Au minimum : vos factures d'énergie de chauffage sur douze mois et la nature de votre besoin thermique. Idéalement aussi votre profil de consommation dans l'année, les caractéristiques de votre générateur, votre puissance électrique disponible et le local envisagé. L'étude est gratuite, sans engagement, et peut conclure que le projet n'est pas pertinent chez vous.
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