
Ce bâti serre la carte, rien d’autre : le pistolet à air chaud et la caméra d’inspection se posent, eux, sur leurs propres supports. Avant de commander, mesurez la plus large des cartes que vous aurez à immobiliser, c’est elle qui décide du réglage des glissières.
108,00 €129,60 €
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Référence La Mine Française | LMF-CASE-support-de-carte-pour-reprise-bga-quic-4ec95d |
| Rayon | Châssis et capots |
| Poids | 4,00 kg |
| Disponibilité | En stock, expédition depuis notre réseau fournisseur |
Le Support de carte pour reprise BGA Quick 800 est un bâti d’atelier qui immobilise une carte électronique pendant qu’on chauffe une puce pour la déposer. Il ne tient ni le pistolet ni la caméra : il tient la carte, et sa fixation coulisse sur des glissières réglables en largeur, de la petite carte IceRiver aux grandes cartes de la génération 17.
Le boîtier BGA explique le reste. Ses contacts se trouvent sous le corps de la puce, on les refond à l’air chaud sans jamais les voir, et un déplacement de deux millimètres pendant que l’étain est liquide suffit à décaler les billes. Le défaut ne se déclare qu’au remontage, quand la machine ne reconnaît plus les puces de la chaîne. D’où le bâti, et d’où ses 4 kg : la masse est ici la fonction.
Côté logistique, ce support ne se gère pas comme une pièce de rechange. Il se commande à l’unité, une fois, et il reste ensuite sur l’établi : ce sont les cartes qui défilent devant lui. Si vous réparez en série, tenez le compte de ce qui passe dessus, carte par carte, la puce déposée et la machine d’origine. C’est ce relevé qui vous dira, des mois plus tard, si une carte revient une deuxième fois.
Reste la place. Ce bâti suppose un établi qui lui est acquis en permanence, pas un coin de table libéré le temps d’une intervention. Pour dépanner ailleurs, le catalogue propose des supports bien plus légers, prévus pour voyager.
Sur un boîtier BGA, les points de soudure sont invisibles : ils se cachent sous la puce, et la reprise se fait à l'air chaud sans contrôle visuel direct. Un écart de deux millimètres pendant que l'étain reste liquide suffit à désaligner ces contacts.
Le défaut n'apparaît qu'au remontage, quand la carte ne reconnaît plus les puces concernées. Immobiliser la carte pendant toute la chauffe est précisément la fonction de ce support.
Oui : la fixation coulisse sur des glissières réglables en largeur, sans dimension imposée à l'avance. Vous resserrez ou vous écartez selon la carte posée, pas l'inverse.
Ce réglage couvre l'écart réel de formats du rayon, de la petite carte IceRiver aux grandes cartes des générations les plus récentes, avec le même support.
Non : ses 4 kg en font un poste fixe, pensé pour rester sur le même établi en permanence plutôt que pour changer de main plusieurs fois par jour.
Pour un usage nomade, le catalogue propose des alternatives bien plus légères, pensées pour être transportées : un support de caméra et un bras articulé.
Pour celui qui répare ses cartes de hashage au lieu de les remplacer, et qui le fait de façon régulière. C'est un bâti de 4 kg destiné au démontage et au préchauffage des composants en boîtier BGA, ces puces dont les contacts se trouvent sous le corps. Il suppose un établi qui lui reste acquis en permanence, pas un outil qu'on sort une fois puis qu'on range. Pour une intervention isolée, l'arbitrage penche de l'autre côté : comparez sur leurs fiches ce que représente cet équipement et ce que représente une carte de rechange.
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