Le calibre médian du trio M61
204 Th/s, 4060 W, 19,9 J/TH. Entre le calibrage de 200 Th/s et celui de 206 Th/s, ce M61 occupe la position intermédiaire. Les trois partagent la même efficience annoncée, ce qui veut dire que le choix ne se joue pas là.
Il se joue sur la puissance encore disponible au tableau et sur le hashrate visé pour l’ensemble du parc.
Ce que la fiche technique ne dit pas
Autant l’annoncer franchement : trois informations manquent à nos données constructeur pour ce modèle, le poids, les dimensions et l’année de sortie. Nous préférons le signaler plutôt qu’avancer des valeurs approchées reprises d’un revendeur tiers.
Ces trois lignes comptent pourtant au moment de commander un rack, de calculer une charge au sol ou d’évaluer la génération de puces à laquelle vous avez affaire. Votre conseiller les obtient auprès du fournisseur sur simple demande, avant toute validation de commande.
Quatre-vingts watts au-dessus du calibrage d’entrée
Le M61 de 200 Th/s tire 3980 W. Celui-ci en tire 4060 pour quatre térahash de plus. Rapportés à l’écart, ces quatre térahash réclament vingt watts chacun, soit un cheveu au-dessus des 19,9 J/TH affichés.
À l’échelle d’une machine, c’est anecdotique. Sur dix unités, l’écart de tirage atteint 800 W, ce qui suffit parfois à changer le calibre d’un disjoncteur.
La rentabilité, une variable, pas une donnée constructeur
Aucun tableau ne peut vous dire ce que cette machine rapportera. Le module de simulation intégré à cette fiche s’en approche, en combinant les 204 Th/s, les 4060 W, le cours du Bitcoin, la difficulté du réseau et le tarif de votre kilowattheure. Modifiez ce dernier, et le verdict bascule parfois du tout au tout.
Une remarque de méthode : testez deux scénarios plutôt qu’un seul, celui de votre tarif actuel et celui d’un tarif dégradé. Une machine qui ne tient que dans l’hypothèse favorable n’est pas un investissement, c’est un pari.